Sur une île aux eaux turquoise, Elie Semoun coule des jours paisibles. Loin des salles de spectacle, il s’adonne à une passion que personne n’avait vue venir. Son rêve est devenu réalité : une maison paradisiaque posée sur une île idyllique, où chaque journée ressemble à une évasion.
La Corse, son havre de paix loin du tumulte
L’humoriste de 61 ans a réalisé un vieux rêve il y a quelques années. Il l’a raconté dans une interview au *Parisien Week-end* en janvier 2026. « Avoir une maison sur l’île de Beauté, c’était un rêve », confiait-il, ému. Aujourd’hui, il y passe tous ses moments libres, les mains dans la terre.
Ce havre de paix attire aussi ses proches. Dès qu’on a un pied-à-terre en Corse, les copains rappliquent. Elie le dit avec humour : « Tout à coup, plein de copains veulent passer des vacances avec vous ! » Une maison ouverte, mais un jardin bien à lui.
Un jardin méditerranéen comme page blanche
Dans son refuge corse, Elie Semoun a trouvé une activité qui lui fait un bien fou : le jardinage. Il l’a confié dans l’émission *Paradox Sans Filtre*, sur YouTube. « j'aime beaucoup les plantes. C’est ma priorité », a-t-il expliqué. Il crée son jardin, le modifie, le repense sans cesse.
Pour lui, c’est une vraie construction. « C’est comme écrire un sketch ou une chanson », dit-il. La même satisfaction, le même goût du travail bien fait. Le jardin devient une œuvre vivante, une passion insoupçonnée qui le change des projecteurs.
Il a même pensé aux plantes faciles. Des plantes grasses, des cactus, des espèces qui résistent à la sécheresse. Pas besoin d’arrosage constant, juste du soleil et de l’attention. De quoi créer un coin de nature sans contrainte, et profiter du bonheur simple de voir pousser.
La macro, une autre façon de voir la nature
Sa passion pour les plantes l’a mené vers un autre univers. Elie s’est acheté un appareil photo et s’est lancé dans la macrophotographie. Immortaliser la rosée sur une feuille, le cœur d’une fleur, les détails invisibles à l’œil nu. Une révélation.
« Pour certains, ça n’a aucun intérêt », plaisante-t-il. Pour lui, c’est essentiel. La macro lui apprend à ralentir, à observer. Chaque plante devient un monde à explorer, sans bouger de son jardin. Une manière de se couper du quotidien et de savourer l’instant présent.
Ce que le jardin apprend à l’aquariophile
Cette approche rappelle étrangement l’aquariophilie. Dans mon métier, j’élève des discus. On passe des heures à observer les poissons, leurs gestes, leurs couleurs. Le jardin, c’est pareil. On surveille la pousse, l’ombre, la terre, et on ajuste sans cesse.
Voici quelques points communs entre le jardinage et l’aquariophilie, que tout amateur comprendra :
- 🧐 Observer : la nature donne des indices, il faut les voir.
- ⏳ Patienter : rien ne pousse vite, que ce soit une plante ou un alevin.
- ⚖️ Équilibrer : trop d’eau ou pas assez, tout est une question de dosage.
- 📷 Immortaliser : la macro photo, comme un album de famille, garde une trace de l’évolution.
Elie Semoun a compris ça instinctivement. son jardin corse est devenu son refuge, sa bulle d’air. Il y puise une énergie créative qu’il ramène sur scène et au cinéma. Après tout, créer un espace de verdure, c’est déjà composer une histoire. La sienne est belle, et elle sent bon le maquis.
Une chose est sûre : l’humoriste a trouvé son équilibre. Entre les plantations, les cactus et la photo, il se construit un quotidien sur mesure. Son rêve est devenu réalité, et cette réalité ressemble à un long été corse.
Alors, si toi aussi tu cherches une évasion, commence petit. Un balcon, une étagère, un simple pot de plante grasse. Elie Semoun le prouve : le bonheur tient parfois dans un coin de terre, face à la mer.

Côme élève des discus depuis quinze ans, après avoir débute avec un simple bac communautaire. Il a appris en observant, en ratant, en recommençant. Aujourd’hui il partage ce qu’aucun livre ne lui a dit directement.