À la découverte du refuge unique de Delphine

explorez le refuge unique de delphine, un lieu authentique et accueillant, idéal pour une escapade nature inoubliable.

À Annot, dans les Alpes-de-Haute-Provence, un lieu attire l’attention pour de bonnes raisons. La Maison de Delphine vient d’ouvrir ses portes comme centre d’accueil pour adultes en situation de handicap. L’idée est simple : vivre au village, avec le village, sans rester “à part”.

À la découverte du refuge unique de Delphine : un projet ancré au cœur d’Annot

Jeudi 16 juillet 2026, Annot a reçu une visite officielle qui a marqué les habitants. Le prince Albert II de Monaco s’est déplacé pour inaugurer La Maison de Delphine, une nouvelle structure inclusive portée par l’association Monaco Disease Power. 🏡

Sur place, l’ambiance n’avait rien d’un décor figé. Des discussions avec les résidents, des échanges avec les élus et les bénévoles, et surtout une idée qui revient : la vie quotidienne compte plus que les discours. Ce choix de terrain, au milieu du village, donne le ton.

5 clés pour une inclusion qui marche
  • Adresse centrale

    Être sur une avenue vivante, pas en zone isolée, favorise les rencontres spontanées.

  • Rendez-vous fixe

    Le mercredi, les habitants savent quand venir. La régularité crée des repères.

  • Autonomie encadrée

    Courses et sorties avec accompagnement adapté. On apprend en faisant.

  • Mises en situation

    Stages en boulangerie, tâches réelles, horaires réels. Ça donne des compétences visibles.

  • Activités à impact

    Poterie, jardinage… On crée des objets, des récoltes, des résultats concrets.

Inauguration et bénédiction : ce qui s’est passé lors de la cérémonie

La cérémonie a mêlé protocole et proximité. Le Père Samuel Meledi, curé de la paroisse d’Annot, a béni les résidents ainsi que le bâtiment, devant un public d’officiels et de donateurs. ✨

Aux côtés du souverain, plusieurs figures étaient présentes : Christophe Robino (Affaires Sociales et Santé), Maria Elena Cuomo dont la fondation a financé l’acquisition du lieu, ainsi que Marion Cozzi, maire d’Annot, et Jean Ballester, maire honoraire. Des représentants de la Croix-Rouge monégasque figuraient aussi parmi les soutiens. Le message reste concret : un bâtiment, des équipes, des résidents, et un fonctionnement qui démarre dès maintenant.

La Maison de Delphine : 10 places en colocation, avec accompagnement au quotidien

Le lieu accueille 10 adultes porteurs de handicap mental ou concernés par des troubles du neurodéveloppement. Ils vivent en colocation, avec l’appui d’auxiliaires de vie au quotidien. 🧩

Le bâtiment n’a pas été construit “à côté” de la commune. Il s’agit d’un ancien hôtel-restaurant situé sur l’avenue de la Gare, ce qui change tout pour les habitudes : commerces proches, rencontres spontanées, sorties simples. Quand un lieu est au centre, la vie sociale suit plus naturellement.

Un refuge qui s’ouvre aux habitants : le rendez-vous du mercredi

Chaque mercredi, la maison s’ouvre aux habitants pour un déjeuner ou un café préparé et servi par les résidents. ☕🍽️ Ce détail change l’image du lieu : ce n’est pas une structure fermée, c’est un point de rencontre.

Ce format crée des repères. Les Annotains savent quand passer, les résidents savent quoi préparer, et chacun apprend les codes de l’autre. Qui n’a jamais vu une relation se construire autour d’un café bien servi ? L’inclusion se joue souvent sur ces micro-moments.

Des résidents intégrés à la vie de la commune : activités, courses, marché

Le quotidien est pensé pour coller à la vraie vie. Les résidents font leurs courses dans le village, participent à des activités éducatives, ludiques et sportives, et tiennent des stands sur la place du marché avec les commerçants. 🛒

Un exemple parle à tout le monde : un jeune réalise un stage en boulangerie. D’autres s’essaient au jardinage et à la poterie avec des bénévoles. Ces pratiques ne “font pas joli”, elles structurent la semaine et donnent des compétences visibles.

Ce qui rend l’intégration concrète (et pas symbolique)

Pour que l’inclusion tienne dans la durée, il faut des routines, des rôles et des contacts réguliers. Sinon, l’élan des premiers mois retombe. Ici, plusieurs leviers simples ressortent. ✅

  • 📍 Adresse centrale : être sur une avenue vivante évite l’isolement “par construction”.
  • 🗓️ Rendez-vous fixe : le mercredi, les habitants savent quand venir et pourquoi.
  • 🛍️ Autonomie encadrée : courses et sorties, avec accompagnement adapté.
  • 🥖 Mises en situation : stage en boulangerie, tâches réelles, horaires réels.
  • 🎨 Activités à impact : poterie et jardinage créent des objets, des récoltes, des résultats.

Le point fort, c’est la répétition : quand les mêmes visages se croisent chaque semaine, la confiance s’installe. C’est souvent là que le “refuge” prend son sens.

Troisième structure inclusive : la place de La Maison de Delphine dans le projet Monaco Disease Power

La Maison de Delphine n’arrive pas seule. Elle s’inscrit comme troisième structure inclusive lancée par Monaco Disease Power, après La Maison d’Amélie et La Maison des Copains, elles aussi inaugurées à Annot par le prince Albert II. 🧱

Cette continuité raconte quelque chose : plutôt que de disperser les efforts, le projet consolide un ancrage local. Une commune apprend à travailler avec une structure, puis avec deux, puis avec trois. À chaque fois, les réseaux se densifient : élus, commerçants, bénévoles, soignants, familles.

Repères pratiques : acteurs, financement, usages du lieu

Quand un projet est cité, la question revient toujours : qui fait quoi, et comment ça tourne ? Le tableau ci-dessous reprend les repères les plus concrets. 📌

Élément 🔎 Détail 🧾
Structure 🏠 La Maison de Delphine, centre d’accueil inclusif à Annot
Capacité 👥 10 places pour adultes (handicap mental / troubles du neurodéveloppement)
Mode de vie 🔑 Colocation avec auxiliaires de vie
Implantation 🧭 Ancien hôtel-restaurant, avenue de la Gare, au cœur du village
Financement du bâtiment 💶 Acquisition financée par la fondation Maria Elena Cuomo
Temps fort public 📅 Ouverture aux habitants tous les mercredis (déjeuner ou café)

Ce genre de repères évite les confusions. Et surtout, ça montre comment un lieu passe de l’idée à la pratique, semaine après semaine.

Vos doutes, nos réponses cash

Qui peut vivre à La Maison de Delphine ?

Des adultes avec un handicap mental ou des troubles du neurodéveloppement. Dix places sont disponibles en colocation.

Est-ce que les résidents peuvent sortir seuls ?

Ils sortent accompagnés par des auxiliaires de vie. L'idée est de gagner en autonomie progressivement, en faisant leurs courses ou en allant au marché.

Les habitants d'Annot peuvent-ils visiter ?

Tous les mercredis, la maison ouvre ses portes pour un déjeuner ou un café préparé par les résidents. C'est ouvert à tous.

Qui finance ce projet ?

L'association Monaco Disease Power porte le projet, avec le soutien de la fondation de Maria Elena Cuomo et de la Croix-Rouge monégasque.

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8 commentaires

  1. En tant que passionné de structures aquatiques, j’aurais aimé voir un bassin pour les résidents. Beau projet.

  2. Quelle belle initiative ! Vivre au village plutôt qu’isolé, ça change tout. Bravo pour ce projet humain.

  3. Quel beau projet inclusif ! L’intégration au village est essentielle pour le bien-être, comme pour mes poissons.

  4. Merci Côme pour cet article touchant. L’intégration au village est essentielle, bravo pour ce projet humain.

  5. Quel bel exemple d’inclusion ! Vivre au village plutôt qu’à l’écart, c’est essentiel pour le bien-être.

  6. Un bel exemple d’inclusion qui donne de l’espoir. Cela me rappelle l’importance d’adapter les environnements de vie, avec la même rigueur qu’en aquariophilie.

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